suite centré sur Linc/ Lj/ Jane..

suite centré sur Linc/ Lj/ Jane..

Jane après s'être fait soignée avait demander à Lincoln de l'emmener dans sa chambre, celui-ci avait accepter tout de suite bien content de n'être plus témoin de la scène qui se joueait devant son nez et pour laquelle un sentiment de jalousie naissait en lui, inévitablement.

I
ls montèrent en silence les escaliers, Jane accrocher à son cou.

Arri
ver dans la chambre de la jeune femme, Lincoln la posa
licatement sur le lit, près à s'éloigner et la laisser se reposser.
M
ais cette dernière n'était décidément pas daccord avec lui, elle lui prit la main et le rammena à ses côté, il s'assit le regard interrogateur près d'elle, peut-être trop près....

Jane:
On va partir maintenant, va préparer tes affaires et préveint Lj mais surtout fait sa avec beaucoup de discrétion.
Lincoln: Pourquoi? il y a un problème...

Devan
t le manque de réponses de Jane, le jeune homme comprit bien vite.

L
incoln: Tu n'es pas tomber toute seule, hien?
J
ane: Je sais pas qui ma pousser....mais on l'a fait. On est plus en sécurité ici, et ton père est obnubiler par ces interrogatoires avec Kellerman, c'est la première fois que je le voit comme ça...
Lincoln (la
coupant): C'est pour ça que Lj voulait partir, il s'est passer quelque chose?
Ja
ne: Ecoute je n'est plus confiance en ses lieux, vaut mieux se dépêcher à partir on t'expliquera tout... en temps voulut.

Derr
ière le regard sur et professionnel de Jane se trouvait une grande angoisse, elle essayait de la cacher, pour le rassurer mais elle même n'était vraiment pas sur du résultat.

S'il avait perçut sa peur alors il n'en dit rien, il se contenta d'acquiesser et de s'en aller à la recherche de son fils.
Jan
e resta là, songeuse, essayant en préparant ses affaires de mettre un visage et un nom sur la taupe, son ennemi de l'intèrieur.

***


Linc
oln était rentrer dans la chambre de son fils le plus normalement possible, essayant de ne pas lui montrer son trouble et son inquiètude, peine perdu, il n'y arriva pas, il n'y arrivait jamais d'ailleurs, cacher ses sentiments était très difficile pour lui quand il s'agissait de sa famille...Il devenait alors un coeur tendre et se voyait projeter en dehors de sa carapace, sa force...

Lj:
Qu'est ce qui ne va pas, papa?
Lincoln:
Prépare tes affaires Lj on doit partir!
Lj: Ok
.

Il
ne rajouta rien, pas la peine, ils le savaient tout les deux quelques chose ici ne tournait pas rond.

***


Qu
elques minutes plus tard, ils se retrouvèrent tout les trois dans le couloir, un sac à dos à la main.

Lj
prit les sac en mains et descendit silencieuse l'escalier fessant bien attention de voir s'il n' y avait personne sur leur passage, à sa grande surprise le couloir était désert, ils étaient seuls, il donna signe à son père de descendre, se qu'il fit peut de temps après accompagné de Jane dans ses bras.

Tout le
s trois ne pouvaient s'empêcher de se regarder soucieux, que se passait-il dans cette maison tout d'un coup, pourquoi n'y avait-il plus personne??...

Cependant le
temps de sans inquiéter était résolut, ils devaient partir et vite.

Ils sortirent pour trouver la voiture de Jane, une fois dans le véhicule le silence s'installa, ils n'étaient pas près à prendre la route.

Toujours personne à l
'horizon....

Jane hési
ta à démarer et à partir comme ça, elle ne pouvait se résigner à faire cela, agir comme une voleuse, ses personnes et surtout Aldo aux fils des ans étaient devenut bien trop importante pour elle, comme une seconde famille...

Elle
regarda alors Lincoln et Lj d'un air désolé et voulut sortir de la voiture.

L'adolescent l
a retient par le bras avec des yeux suppliant.

Lj: je ne partirait p
as sans toi, Jane!
Jane
: Alors attend moi ... je ne peux pas partir comme ça, c'est trop bizarre et s'il se passait quelques chose de grave? hein?!

Lj lui lacha
le bras et lui souffla un petit va-y.

Elle re
garda Lincoln, celui-ci lui fit juste un hochement de tête, elle partit alors vers la maison, en boitant légèrement.

Sa cheville lui fess
ait mal et David lui avait recommander de ne pas trop s'appuyer dessus, mais une autre douleur lui parsemait le coeur en cet instant, et cela n'avait rien à voir avec son corps mais plutôt sa conscience, il se passait quelques chose de mal qu'elle ne pouvait pas expliquer, et elle allait partir, abandonner, lachant prise et n'y fessant pas front, tout le contraire du comment elle avait été éduquer, mais elle ne pouvait plus penser qu'a elle maintenant il y avait Lj...

Elle rentra
doucement à l'intèrieur et sursauta en entendant une voix forte derrière elle: Tu ne doit pas avoir peur de moi.

Q
uand elle se retourna Aldo Burrows était là... seul, une lueure d'imcompréhension s'insinua dans ses yeux mais l'homme la contra tout de suite.

Aldo:
Tu devrais partir, ils vont bientôt revenir,...prend bien soin d'eux, je te les confit.
Jane
: ...Qu'est-ce qui se passe?
Aldo:
Tu le sait très bien, tu es une fille intelligente!

Il d
it cette phrase avec un petit clin d'oeil, dans la légeretée, celà ne fit qu'emplifier la crainte de la jeune femme.

Aldo: C'es
t Nick et je ne pourrais l'arrêter quand étant à ses côtés, alors s'il-te plait, part et protége les, je n'aurais alors rien à régretter.

Elle se jeta dans ses bras, Aldo était devenu pour elle un deuxième père, sa figure paternel qui lui avait tant manquer à son adolescence et de partir sans lui, ça lui fessait du mal....énormément de mal.

Ald
o (chuchotant): Pardonne moi pour toute à l'heure.

Elle s
ecoua sa tête comme si ce qu'il venait de dire était complètement absurde, il lui embrassa les cheveux, comme un père le fessait à sa fille, il ressentait la même chose qu'elle, il la regarda une dernière fois et lui dit tout bas: Prend soin de toi aussi.

Elle effa
ça ses dernières larmes avec l'aide d'Aldo, il lui donna son portable d'urgence et lui fit signe de partir, elle sourit faiblement, lui, lui fit signe d'appeller s'il y avait un problème.

Une étra
nge impression s'insignua dans ses veines quand elle quitta la demeure, comme si elle ne reviendrait plus, comme si tout était perdu, comme si elle ne les reverrait plus jamais...

Ses la
rmes perlèrent et cette fois, rien ne les empêcha de couler pas même ses gestes nerveux et rapide, elles revenaient de plus belle, s'attaquant à son visage comme une petit bombe.

***


L
incoln avait tout entendut , il s'était cacher derrière la porte, par inquiètude qu'il arrive du mal à la jeune femme, il avait suivit la discusion qui ressemblait bien trop à des adieux, cependant il ne fit rien, il ne pouvait rien faire, une grande peine s'insignuait en lui, sachant qu'il ne connaisait que très peut l'homme qui se sacrifiait pour lui aujourd'hui et qui était son père.

Il
eut aussi une grande rage qu'il eut du mal à refouler alors qu'il comprenait et surtout apprenait que Nick etait une taupe, Lincoln se promit de ne pas en rester là avec lui mais pour le moment il devait partir, il ne pouvait pas se résoudre à laisser son fils dans un danger pareille. Il entendit les pas net et boiteux de Jane arriver et il courut jusqu'a la voiture.

En y rentrant il remarqua le regard de son fils, il lui dit alors: Tout va bien.... elle arrive.

C'est c
e qu'elle fit quelques minutes pus tards, son visage était encore rougit par les larmes, mais aucune phrase ne fut prononçé, ils quittèrent la ville en silence le coeur lourd.

Ils avai
ent tous comprit... Cela avait été trop facile.



Ma deuxième suite viendra demain sans faute!
Merci pour vos comm's, je le dirai jamais assez!!
P'tite bannière d'Amaury Nolasco, parce qu'il est Beau Goss commême, nan??

# Gepost op maandag 28 mei 2007, 15u03

Gewijzigd op maandag 28 mei 2007, 17u05

retour

retour
Déjà vraiment désolé pour cette longue attente mais j'avais plus de connection internet et j'était en période d'exams....
Enfin brefff....Je reviens avec du Misa et comme miantenant je n'ai pu cours, mes suites seront quotidienne enfin si sa vous branche!!!
Ps: Comme on me la réclamer, oui il y aura un moment hot Misa.


.-*-._.-*-._-*-._.-*-._.-*-._.-*-._.-*-._.-*-._.-*-._.-*-.


Après un moment de souffrance ou tout les deux s'était réfugiés dans les bras l'un de l'autre, ils se levèrent.

Sa
ra prit le bloc note entre ses mains, le caressa, restant hypnotiser par ces quelques minutes de révélations et de grande tristesse, elle le rangea dans une de ses poches avant de prendre la main de Michael et de l'emmener vers la suite...sans même le savoir, il lui donnait la force de continuer.

Elle le
fit monter un escalier, traverçer un couloir, après quelques minutes elle se figea devant une porte, serrant la main de Michael de plus en plus fort.

C
elui-ci la regardait étonné, ne sachant pas vraiment où elle l'avait emmener, il resserra lui aussi sa main dans celle de la jeune femme en la lui caressant avec son pouce, quelques secondes plus tard il l'entendit prendre une grande inpiration puis lui chuchoter:

Sa
ra: Le coeur de la maison...c'est la chambre de mes parents...

Des larmes silencieuse ne saisait de venir sur ses joues, trassant milles chemins différents, Michael les éffaça mais de nouveau revenait sans cesse.

Mic
hael (d'une voix douce): Tu veux que j'y aille seul?...Tu me dit ou c'est et...

La jeun
e femme le coupa en secouant la tête bêtement...elle devait le faire, son père avait confiance en elle...
C'est av
ec une main tremblante qu'elle réussit à ouvrir la porte en grand, n'osant pas encore rentrer, elle regardait juste à l'intèrieur comme si le diable pouvait s'y cacher...

Michael ne la bousculait pas, la regardant avec amour et admiration, il était fière d'elle et de tout ce qu'elle fessait pour lui et pour Lincoln, son amour pour elle ne fessait que de s'agrandir de minutes en minutes, de secondes en secondes...

La
jeune femme lui ressera la main avant de la porter à son coeur, elle n'osait pas le regarder de peur de sombrer encore une fois dans la tristesse, ses yeux baladait la pièce à la recherche du coffre, elle arriva cependant à articuler après l'avoir trouver: Tu reste près de moi?.
Mi
chael: Biensur.

Il
se rapprocha d'elle, la fit légèrement se retourner pour pouvoir la regarder dans les yeux, mais malgrè tout son regard restait obnubiler par la pièce, l'éxaminant de près, elle semblait chercher quelques chose sans jamais le trouver.

Michael: Sara
regarde moi....regarde moi..

Il lui t
ourna le visage, lui caressant la joue tendrement.

Michae
l: Tout va bien se passer, je vais rester près de toi, tout va bientôt se terminer Sara...on y est presque et on reste ensemble.

Elle l
ui fit un léger sourire ce qui remplit de joie le coeur du jeune homme, il n'aimait pas la voir pleurer, sa lui brisait le coeur, comme tout cette histoire qu'elle devait revivre pour lui...

Ils pénétrèrent dans la pièce, Michael guider par Sara, elle avait légèrement les jambes qui trembaient, il le remarqua et pasa son bras autour de sa taille pour lui montrer qu'il était là et qu'il la soutenait...toujours.

Elle se
posa devant le grand lit de ses parents respirant fortement, Michael lui donnait la force de tout vivre mais là, ses souvenirs ne pouvait que remonter inévitablement...



Flash Back
Sara: Mam
an, Maman?!!!

Sara
hérait dans les couloirs à la recherche de sa mère avec dans sa main droite sa poupée en porcelaine, elle avait tenut à l'emméner, c'était le tout dernier cadeaux que son père lui avait offert, il l'avait ramener de son dernier voyage d'affaire.

La
petite poupée portait une robe verte émeraude et noir en soie, une coiffure impeccable ornait sa tête pale recouvert d'un maquillage soigneusement répartit.
Sara l'avait t
rouver magnifique à un telle point qu'elle voulait à tout prit lui ressembler plus tard, elle incarnait pour elle, la beauté sur toute ses coutures.

Sara
(les larmes aux yeux): Maman, maman!!!!!

La mèr
e de la jeune fille apparut dans l'entrebaillement de la porte, elle fit signe à sa fille de s'approcher.

La petite
fille ne se fit pas prier et elle accourut dans les bras de sa mère qui s'était accroupie en voyant les larmes de sa fille.

Elle lui caressait
les cheveux, une caresse douce et infinie qui calmait beaucoup la jeune enfant.

Mère: Qu
e se passe t-il?
Sara (ent
re deux sanglot): J'ai emmenée Mlle Maddy, je l'ai cachée dans la valise et regarde!

Elle
se mit alors encore plus à pleurer, comme si le ciel venait de lui tomber sur la tête, son petit monde s'écroulait.

La
poupée avait le visage intacte, sa robe était légèrement chiffoné mais un de ses bras était cassé et pendoullait légèrement ne tenant plus le petit sac raffiné qui servait d'accesoire avec la robe.

La jeune femm
e offrit alors à sa fille le plus beau des sourires avant de l'entrainer dans la chambre.

Elle
s'agenouilla près d'un coffre en bois, prenant Sara sur ces genoux et l'ouvrit lentement, laissant sa fille découvrir mille et un trésor...
Fin Flash Back



Elle s'agenouilla
vers ce même coffre qui n'avait pas bouger de sa place innitiale, restant là toujours aussi brillant et intacte...

Ses doutes s'envolèrent, c'était le seul meuble sans poussière, la clé ne pouvait ouvrir que sa...

Il était toujou
rs aussi lisse, la peinture ne s'était pas envoler, et les petites fleures de milles couleurs qui dansaient sur le coffre était toujours aussi visible, il y avait juste un changement, il était maintenant bloqué d'un cadena.... et heureusement Sara avait la clé autour du cou.

Michael l'av
ait rejointe en se positionnant derrière elle, il formait avec ses bras un barrage, la protégeant de tout, des souvenirs et de toutes ses peurs... c'est ce qu'elle ressentait en ce moment, elle inpira fortement et se colla encore plus à lui, retrouvant de la force et un bien-être...

Elle
lui raconta alors le souvenir qu'il lui était revenu quelques minutes plus tôt, sa voix était mélangée entre la tristesse et la joie, cela restait pour elle un merveilleux souvenirs, quelques chose de simple mais de tellement vrai.

Michael l'écouta
, il comprenait mieux son absence de tout à l'heure, malgrè la peine qu'il ressentait pour elle, il était heureux qu'elle partage ça avec lui, il se sentait utile comme jamais...

Michael: Tu v
eux que je l'ouvre.

Sara se tourna por
tant à ses lèvres un minuscule baiser avant de lui sourire et de lui tendre la clé.

Sa
ra (la voix toujours remplit d'émotion suite à son souvenir): On le fait ensemble.

Il
lui sourit et prit la clé dans sa main, les doigts de la jeune femme se mélèrent et ils ouvrirent le coffre.

Sara
eut les larmes aux yeux en constatant que Mlle Maddy sa poupée était toujours là, Michael la prit et la tendit à la jeune femme, comme s'il avait comprit son besoin.

Elle l
ui avait raconter que sa mère avait alors enfermé sa poupée dans le coffre pour qu'elle ne souffre plus jamais, Sara avait était contre car elle n'aurait plus sa Mlle Maddy mais sa mère lui avait alors demander de prendre une de ses poupées en porcelaines car c'était ce que le coffre renfermait, des dizaines de poupées, plus belle les une que les autres, Sara avait alors obéit, en prenant une autre poupée qui ressemblait étrangement à sa maman.

Michael reco
nnut la poupée tout de suite, Sara lui avait fait une très bonne description, il la lui tendit, il ne put s'empêcher de la trouver lui aussi magnifique, sa poupée était d'ôter de grace, aussi étrange que cela puisse paraître avec son bras pendant.

I
l souffla alors une vérité qui pour lui était évidente, se sachant pas qu'il allait bouleverser la jeune femme: Tu es encore plus jolie qu'elle...

Sara le
regarda, elle ne lui avait pas dit, c'est le seul détails qu'elle avait omit de lui transmettre, qu'elle voulait lui ressembler quand elle serait plus grande, malgrè toute la confiance qu'elle portait à Michael elle avait eut peur que se dernier ne se moque d'elle.

El
le l'embrassa fougeusement, amoureusement, oubliant tout autour d'elle, ne vivant que pour ses lèvres.

Ele avai
t trouver l'homme de sa vie, celui qui la fessait souffrir comme personne et qui arrivait à partir de rien à lui apporter tout le contraire, un bonheur infini.

Après quelq
ues temps, leur baiser devient de plus en plus passionnée et exigeant, tout les deux en avait envie mais Michael savait très bien que Sara était bouleversée et que son jugement ne pouvait pas être clair, il ne voulait pas qu'elle regrette leur première fois, et dans la chambre de ses parents sur le parquet il le savait, cela n'était pas l'idéale.

Av
ec le peut de force et de raison qu'il lui restait, il se recula de la jeune femme qui surprise poussa un petit gémissement de mécontentement.

E
lle le regarda et comprit tout de suite, elle lui sourit. Ils ne dirent rien se contentant de se regarder dans les yeux, reprenant petit-à-petit leur esprit.

Elle
était heureuse comme jamais au près de cet homme et voulait lui rendre l'apareille elle se rapprocha alors du coffre et enleva son contenu, possant délicatemnt les poupées à côté d'elle.
Micha
el se rapprocha et l'aida.

Arrivée à
la dernière poupée, il n'y avait rien, le fond était intacte, Sara fronça les sourcils ne comprenant pas, elle ne connaisait que ce coffre, il n'y en avait pas d'autre.

Mic
hael la regarda en souriant et plogea sa main au fond du meuble, après quelques instant il fit clisser la pente en bois, fessant découvrir à la jeune femme le vrai fond du coffre ou plusieur dossier était entasser ainsi qu'une petit boîte.

Elle le re
garda avec des gros yeux qui étaient cependant accompagner d'un sourire.

Mic
hael (hésitant): C'est mon...
Sara (le
coupant): inhibition latence.

Il lui
fit un breff hochement de tête, géné, il ne lui en avait pas parler et ne savait pas trop comment réagir...

Elle l
ui offrit pourtant un petit clin d'oeil, et prit les dossiers dans ses mains pour tous les porter par terre, quand elle se retourna pour prendre la boîte, Michael la tenait dans ses mains et d'une voix douce lui demanda: Ouvre là...



.-*-._.-*-._-*-._.-*-._.-*-._.-*-._.-*-._.-*-._.-*-._.-*-.

# Gepost op maandag 11 juni 2007, 13u21

suite...

suite...
L'homme est prostré depuis maintenant plus d'une journée dans cette pièce, pourtant celà lui parait déjà bien trop long, il a l' impression d'être là depuis des mois voir plus.

Il a
toujours aussi mal à la lèvre, tout ce qu'il peut dire c'est que Lincoln Junior ressemble trait pour trait à son père, haineux et stupide, de nos jours les personnes sencées, se font rare...

Il
rit, il ne sait pas vraiment pourquoi, la situation dans laquelle il se trouve est tout le contraire, mais il rit, il sait aussi que les personnes qui le regarde de l'autre côté de cette pièce doivent ce demander s'il ne commençe pas à perdre la tête.

Mais
il sans moque, c'est même sa dernière préoccupation et encore...

Il va
tous les avoir, c'est comme une partie d'échec où on connait déjà le gagnant, il sait déjà qui détient la renne...

Il
ne prétant pas être le meilleur mais il se dit qu'il en est proche à cet instant, il a bo être enfermé dans une pièce, s'être fait soigné comme un malfrat par des gens qui ne doivent même pas connaître le mot pansement, et pourtant, aujourd'hui plus que n'importe qu'elle personne il sait comment cela va se finir, non pas parce qu'il a été former pour ça, mais parce que comme tout être humains sencés, il sait prendre des précautions pour rester en vie.

Il
sait pertinament qu'il n'a pas encore connut leurs douleurs, ces gens n'ont plus rien à perdre, et lui, Paul Kellerman, doit être pour eux une once d'espoir, ils vont essayer de le faire parler, par tout les moyens, ils peuvent tout lui faire et il pense bien TOUT, ils ne leur faut que sa bouche pour pouvoir prononçé les mots dont ils revent...

Il
pense bien essayer parce qu'ils n'y arriveront pas.

I
l a déjà connut la souffrance physique, il en est conscient, il est quand même loin d'être au mieux de sa forme, tout de fois, il est quand même en meilleur état que l'agent Alexandre mahone.

Ils vo
nt lui faire connaitre la souffrance morale, mais est-ce qu'il a une morale?...

Cela e
st une question qu'il se posera plus tard pour l'instant il faut qu'il se concentre, il connait les deux formes de souffrance, c'est comme ça, c'est un faite pour être un bon agent, il faut tout connaître pour pouvoir tout supporter.

Il s
e rappelle les longues heures qu'il a passer dans une salle encore plus petite que celle-ci à connaitre ses deux formes de souffrance, mais cette fois se ne sera pas un examens, non à la fin, il ne gagnera pas une place dans les services secret mais cette fois, il regagnera peut-être sa place..ou juste le droit de ne pas se faire tuer...bon c'est vrai il ne peut pas être le meilleur agent, il n'a pas tuer une personne, il ne la pas tuer elle mais il n'arrive pas vraiment à son vouloir...

Peut-être que si, enfaite... il lui reste une infime partit de morale et cela va poser problème...

Il entend des pas se précipiter vers lui, il respire un grand coup et attend sa sentence, impatient...

Voix: On a pas beaucoup de temps!
Kelle
rman: Nick, ça va comme tu veux?
Nick: I
l est partit, je venait te dire la suite, il m'a demander de créer un programme éléctronique, ça va apparaitre sous tes yeux sous forme de flash, il veut que tu connaise la souffrance, ça va te faire perdre la boule, il y a de tout dedans. Et ce n'est pas pour me venter mais ce programme est vraiment plus dur que celui de notre exam!
Kellerman:
Pas de problème.
Nick: Reste ser
ein et concentre toi, il manquerai plus que tu devienne fou!
Ke
llerman: Et toi reste sur tes gardes, il est loin d'être con..
Nick: Ouai ben on le dirai pas!
Kellerman: Tu p
eux les appeller...le code d'urgence est 123.
N
ick: Ok

Sur ce
il s'en va, laissant pour seul orevoir une droite à l'agent assis sur la chaise, bon d'accord il sait qu'il va gagné, et lui aussi est loin d'être bête mais pourquoi c'est toujours lui qui prend les coup pour sauver les couvertures?!

L
a prochaine fois parce qu'il sait qu'il y aura une prochaine fois, c'est lui qui fera la taupe...



***




Les
heures de routes n'ont pas parrut très longues, Lj écoutait de la musique, Jane conduisait malgrè le fait que Lincoln insistait pour la remplacer à cause de sa cheville, mais rien n'y fait, elle aime conduire et être le co-pilote ne l'intéresse pas...

Ils sortent de la voiture après être arrivé devant une demeure qui ressemble étrangement à l'autrre qu'ils vienent de quitter.

Cela ne
va peut-être pas leur porter bonheur...

Cepend
ant Lj est confiant et heureux, il a tout ce qu'il veut à porter de main, son père et Jane, il lui manque son oncle Mick mais il sait qu'il sera bientôt avec eux, parce que Michael Scofield est comme ça, c'est son oncle et il le sait... c'est tout, ou du moins il essaye de s'en persuader.

Il
va déjà poser ses affaires dans la pièce qui lui à servit de chambre quand il est venut la dernière fois, elle est assez spacieuse, ce qui est loin de lui déplaire.

Au loin il perçoit le rire fort de son père et un sourire apparait sur son visage quand il reconnait aussi celui de Jane, son plan à pour l'instant mieux marcher de se qu'il espérait...


***

# Gepost op donderdag 14 juni 2007, 10u38

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Pour les fan de Grey's Anatomy et plus particulièrement du couple Meredith et Derek, aller voir se blog super qui vient de se construire, c'est une fiction de Luna, et moi pour la lire et l'adorer je la recommande a tous le monde!!!






# Gepost op maandag 18 juni 2007, 11u51

suite!

suite!



Des Flash lu
i viennent dans tout les sens, ses yeux sont voillés par le malheur qu'il peut lire sur le visage des personnes qu'il rencontre sur ce film, ou plutôt sur ce programme qui est là pour le faire craquer...

Il doit co
ntinuer dit penser d'ailleur ne penser qu'a cette raison.

Il
essaye de ce concentrer, de ne penser qu'a ça...Foutue grain de morale, ça n'aide pas!

Nick
n'avait vraiment pas éxagéré, celui-là est vraiment plus dur et peut-être même un peut trop...

Il
voit un enfant courir... nu, son visage est emprisonner par la terreur et la souffrance, derrière lui se trouvent des soldats, armes à la main...

S
ur une autre image, une femme est pendut, sa famille vient apparament de la découvrir, un petit bonhonme d'a peine quatres ans, se met à hurler, il vient de perdre sa mère, au loin derrière la fenètre on peut apercevoir des hommes en costume noir le sourire jusqu'au oreilles.

Plusi
eurs images de guerres apparaissent, les mutillés, les morts, les conditions de vie au fronts, les soldats, les familles qui angoissent et attendent derière en éspèrant un espoir.... Tout y passe.

Il continue
de fixer les images, essayant de paraître aux yeux des autres imperturbable, il essaye de faire croire que ses photos ne le choque pas, ne l'intéresse pas et le résultat lui parait plutôt bon, il fait le vide en lui et fixe un point précis sur l'image qu'il ne voit pas et ne reconnait pas, il pense à après, quand ils arriveront et qu'ils seront impressionnés et surtout abasourdit de savoir que c'est lui qui a tout mit en place, il aura prouver qu'il est alors toujours dans le coup!

Il va gagner, il gagne déjà, il fait le vide et ne pense qu'a ça.

Cependan
t malgrè toute la volonté qu'il avait encore, une vidéo chamboula tout, une vidéo qu'il avait eu le malheur de vivre pour de vrai, la mort de sa mère, son enterrement pour être plus précis...

Il se r
envoie encore là, tenant la main de sa petite soeur, Hélène....ils ont tout les deux les larmes qui se mélange avec la pluie qui tombe en trombe, t'elle une tempète.

Ce temps
exprime très bien dans quel état ils se trouvent au fond...

L
eur père est là, lui aussi, il est derrière eux et il les soutient, son visage reste fermer ne montrant aucune émotions....

Il prend exemple sur son père et ferme son visage, tournant les yeux et respirant à fond, Nick ne paye rien pour attendre, une balle dans la tête c'est tout ce qu'il mérite!

Et il y aura le droit sa c'est une promesse!!

Une
seule larme c'est tout ce qu'il lui faut pour sceller cette conviction c'est aussi la seule petite goutte d'eau qui le fait reprendre pied sur terre.

Ce contrôl
er et contrôler les appatences, il sait le faire et il le met en pratique...

Pour Nick,
il fera ça plus tard, il s'imagine déjà la scène et le regard que ce dernier aura quand il découvrira qu'il ne sera bientôt plus de ce monde!

Ce fix
er un but et si tenir, rien d'autre n'a d'importance pour lui.

Un rire, so
n rire, se fait retentisant dans la pièce, la vidéo s'arrête, sa c'est une bonne nouvelle!

Mais son
rire est toujours présent et de plus en plus fort, la partie d'échec est bientôt finit.

Il sait qu
e le dénouement approche à grand pas et il sait aussi qui il va bientôt avoir en face de lui.

Sure
ment pour la dernière fois.

Il entend
des bruit de pas se rapprocher et voit le grand Aldo Burrows se drésser devant lui, il le savait, c'était évident, son visage est fatiguer par toute cette guète, cela ne lui pose pas trop de problème cependant, ses yeux sont eux toujours là, toujours aussi méprisant, il le transperçe, il a l'impression que son regard détient un lion en cage près à bondir à tout moment.

A
ldo: Je peux savoir ce qui vous fait rire?
Kellerm
an: Vous!...Vous êtes pathétique!...Et tellement prévisible!

Aldo le détache, une lueur encore plus noir dans les yeux...

S
oudain un coup de feu se fit entendre...




***






Elle lui
offrit pourtant un petit clin d'oeil, et prit les dossiers dans ses mains pour tous les porter par terre, quand elle se retourna pour prendre la boîte, Michael la tenait dans ses mains et d'une voix douce lui demanda: Ouvre là...

C'est
ce qu'elle fit, hésitante et les mains tremblantes.

La boite
contenait une prise USB, ce qui ne fut pas une grande surprise pour eux, Sara la mit dans sa poche, prit tout les dossiers dans ses mains avant de se dirriger vers la porte de ses parents, elle ne voulait pas rester plus que le temps nécessaire dans cette pièce, elle allait se trouver dans le couloir quand la voix de michael l'interpella.

Elle se
retourna et vit qu' il lui tendait la boite, un petit sourire au lèvre.

El
le le regarda pleine de questions pendant que celui-ci avançait, se rapprochant toujours plus d'elle.

Il lui ret
endit la boite, et elle put découvrir que comme le coffre, celle-ci contenait un faux fond, elle le souleva, plus nerveuse et tremblante que jamais, et après quelques minutes de surprise elle put reconnaitre un collier, c'était une chaine en argent très fine, avec comme seul pendentif un tout petit coeur tranperçé d'une flèche.

Ell
e eut les larmes aux yeux et ne put même pas toucher le collier qu'elle laissa dans la boite avant de partir et cette fois pour de bond de cette chambre, telle une furie, déséspérée et bléssée...

Mic
hael resta là, un peut perdut par cette réaction, il ne se découragea pas pour autant et rangeant la boîte dans sa poche, il referma la chambre, avant de se diriger à la suite de la jeune femme.

Qu
and il avait découvert cette petite trappe et la chaine, il avait cru qu'elle serait contente de sa découverte, pourtant sa réaction avait était tout le contraire.

Et sa g
rande question était maintenant pourquoi, même si au fond de lui il en avait une petite idée...

Il se
dirigea vers le salon ou la jeune femme venait de rentrer, elle avait toujours les yeux embués de larmes, elle tenait dans sa main le petits bloc note qu'elle avait ouvert, les dossiers était posser sur la table, voyant de grand yeux rond se dessiner sur le visage de sa bien aimée, il se rapprocha d'elle, elle lui tendit le bloc abasourdit et il put découvrir la liste des noms que le père de la jeune femme avait expliquer dans sa lettre.

I
l la pacourut vite fait des yeux mais un nom en particuler le stoppa...

Co
mment cela était-il possible???

Il n'en revenait pas, cela ne pouvait pas être vrai...

# Gepost op maandag 18 juni 2007, 12u07