Suite Misa

Suite Misa
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Dans la chambre, Michael venait de se réveillé étant persuader d'avoir entendu un bruit.
Sa vie de fugitif ayant prit le dessus sur sa vie d'avant, dans cette maison en sécurité et auprès de la femme qui compte le plus pour lui, il n'arrive toujours pas à oublier ses craintes et ses peurs qu'ils l'on rongées ces dernières semaines, fessant de lui un homme avisé mais aussi fragile.
Il souleva douc
ement sa tête pour voir si Sara était toujours là, bien réel comme elle l'avait dit quelques heures auparavant, malgrè le fait qu'il la sentait au près de lui, au toucher, il avait besoin de plus, du moin ... au visuel.
Il
la vit... son visage légèrement plus adoucit que tout à l'heure, elle avait l'air paisible, comme si les dernières heures qu'elle avait traversée n'avait jamais exitée, enfin presque...
Le peut de fo
is qu'il l'avait vu depuis son évasion, jamais elle n'avait sourit, c'est vrai qu'il n'y avait aucune raison pour, au contraire, mais là maintenant, après tout le mal qu'on lui avait fait et qu'elle avait subit, elle abordait sur son visage un petit sourire, telle un ange, à cette pensée michael se demanda s'il n'était pas en train de rêver, cela paraissait impossible, qu'il puisse l'avoir sauvé de Kellerman, qu'il puisse l'avoir retrouvé, qu'elle puisse lui avoir avouer ses sentiments et pardonnée, qu'ils puissent s'être embrasser.
Mais il sentit
le doight de Sara passer sur son torse près de son coeur telle une fine caresse, il ne put que sourire, elle était bien là et qu'est-ce qu'elle était belle.
Quand il entendit de
s pas se rapprocher dans le couloir, il pensa tout de suite au pire, alors qu'il remontait difficilement à la réalité, il s'écarta à regret de Sara, sortit du lit en essayant de ne pas la réveiller, ouvrit la porte et découvrit Lincoln aussi surprit que lui, situation bizarre...

Son gra
nd frère avait l'air préoccupé, inquiet, que c'était-il passer? qu'avait-il découvert?
L
es quelques heures passer au près de Sara l'avait complètement déconnecté, oubliant tout autour de lui, erreur qu'il ne put cependant pas se repprocher mais avec quoi désormais il devrait être plus prudent, la situation ne lui permettait pas un telle luxe, pas pour l'instant même si Lincoln n'était pas tout seul dans cette demeure. Ils ne pouvaient peut-être compter que sur eux, que savait-il vraiment des raisons des autres, de son père?

Michael (inquiet): Qu'est ce qui se passe?
Li
ncoln (se passant nerveusement la main sur le crane): L'interrogatoire c'est mal passer, Kellerman et Mahone n'ont pas décrocher un mot a part pour nous dire qu'ils ne parleront qu'aux personnes qu' ils veulent...
Michael
(le coupant): Mahone veut me parler!
Lincoln
: Oui et à toi seul..mais...
Michael: Mais q
uoi?
Lincoln: Kellerma
n ne parlera quand présence de Sara.

Une ph
rase lacher dans le vide, vite, pour éviter toute attente qu'il ne ferait qu'agraver les choses, une phrase qui venait d'apporter un ouragan de colère chez Michael.

Micahel: Comm
ent cet ordure se permet d'éxiger quoi que se soit?

Lincoln vut
la colère émanant du regard de son petit frêre, se dit qu'il avait bien fait de lui dire, vut la façon dont il réagissait si sa aurait était Aldo, il avait l'intime conviction que sa aurait était pire, bien pire, la conversation aurait alors mal tourné.

Lincoln:
Ecoute Michael c'est pas tout, Lj est entrer en plein milieu et c'est jeter sur lui, il la vraiment bien abimé, ne t'en fait pas, il n'est pas près de redemander quoi que se soit pour l'instant!
Michael:
Pourquoi Lj a fait sa?
Lincoln: Kellerman à
tuer Lisa.

Une
autre phrase courte, dite à peut près de la même manière mais provoquant cette fois chez les deux frères une grande tristesse, ayant perdu leur mère jeunes, ils ne pouvaient que comprendre dans quel état se trouvait Lj.
Michael
se dit qu'il devait parler à son neveu, lui dire qu'il comprenait tout se qu'il endurait et pourquoi il avait fait sa, après tout lui aussi avec eu envie de tuer Kellerman, après ce qu'il avait fait à Sara.... Cette pourriture avait vraiment fait trop de mal aux personnes qu'il aimait et cela n'allait pas resté impunit, sa ne pouvait pas tout simplement parce qu'il ne le voulait pas.
Lincoln qui sentit le malaise voulut changer de conversation: Comment va Sara?
La répons
e de Michael fut immédiate, la fureur de ses yeux s'en alla pour laisser place à l'étincelle qui régnait dans cet océan bleu quand il parlait de la jeune femme.

Micha
el: Elle semble aller mieux, pour l'instant elle dort, je l'ai soigner et je pense que sa va aller, sa blessure au bras me fait commème peur, elle n'est pas très belle, j'éspère juste que se que je lui est mit va faire l'affaire. D'ailleur il faudrait qu'elle mange...je ne sais pas de quand date son dernier repas.
L
incoln: Daccord, écoute si tu veux je vais lui chercher sa, retourne au près d'elle, il faudra mieux que tu sois là si elle se réveille, elle risque d'être un peut pommé... et puis comme sa tu seras la pour la réconforter.
Lincoln souria
it bêtement, il avait dit la fin de sa phrase d'un ton amusé et son regard en disait long.
Michael qui comprit
son manège lui dit: Pourquoi tu me regardes comme sa?
Lincoln: Je
ne vois pas de quoi tu parles!
Michael: Vas-
y dit ce que tu penses.
Li
ncoln: Qui te dit que je penses quelques choses!
Michael: Crach
e le morceaux!
Lincoln
: Tu t'es réconcilier avec la Doc!
Michael: E
uh...
Lincoln: Ne nit
pas sa se voit!... Bon moi je vais cherher un repas pour Sara, toi retourne dans la chambre!

Michael s'éxécuta
sans rien dire un petit sourire aux lèvres, les moments de complicité aevc son frère était rare, surtout en ce moment mais quand ils étaient là, sa le rendait plus huereux que n'importe quoi d'autre (il ferma la porte)...a part Sara.
Il
posa ses yeux sur la jeune femme et la découvrit en train de se débattre, en pleurs.
Mi
chael accourut vers elle et tenta alors de la réveiller.
Mi
chael: Sara se n'est rien, Sara réveille toi! Ce n'est qu'un cauchemard!
A
peine avait telle ouvert les yeux qu'elle se jeta dans les bras de Michael.
Michael: Sa
ra, tout va bien, tu es en sécurité, sa va aller.... je te le promet.
Sara
se sentait perdu, quand elle avait sentit le vide dans le lit, elle avait crut avoir rêver, elle croyait être encore la bàs, mais maintenant dans les bras de Michael, une sensation de bien être et de sécurité l'envahit, et cela, elle ne l'avait pas ressentit depuis longtemps, ce qui était vraiment étrange pour elle, se sentir en sécurité avec l'un des hommes les plus recherché d'Amérique. Elle repensa aux quelques heures qui avait précéder son sauvetage, elle avait tout dit à Michael, elle l'avait embrasser!
A
cette pensée, elle sourit, s'écarta un peut de lui et le regarda dans les yeux pendant qu'il lui essuyait les dernières larmes qui vivait encore sur son visage.
Quand il eut terminer elle lui souffla un Merci.
Elle e
ut pour toute réponse un magnifique sourire, ils se rapprochèrent, s'apprétant à se donner un nouveaux baiser quand ils entendirent quelqu'un tocquer, Sara sursauta, Michael lui prit immédiatement la main pour la rassurée, puis alla ouvrit, il revient quelques secondes plus tard avec un énorme plateau repas, il le posa devant Sara avant de se remmetre à côté d'elle.
Ell
e le regarda perplexe.

Mic
hael: je ne savais pas de quand datait ton dernier repas et vut les derniers évènements, je me suis dit que t'aurai surement faim.
Sa
ra: Merci, mais tu sais je ne pourrais jamais manger tout sa!

Ell
e tendit un pacquet de chip à Michael, avant dans prendre un pour elle.
De nouveaux
quelqu'un frappa à la porte, Cette fois Sara ne sursauta pas, Michael alla ouvrir.

Mich
ael en rigolant: J'étais sur que tu allais revenir pour prendre un pacquet de gâteau!
Lin
coln: Non, écoute papa voudrais que tu parles tout de suite à Mahone, Kellerman est en train de se faire soigner et Mahone persiste à ne rien dire a part ton Nom.
Michael: Okay
, j'arrive.

Li
ncoln hocha la tête avant de faire demit tour, le jeune homme rentra dans la chambre et reposa le pacquet de chip sur la plateau.

Mi
chael: Je suis désolé mais je dois y aller, mon...mon père veut que j'aille interroger Mahone.
Sara fu
t troublée par la révélation du jeune homme, son père n'avait pas normalement disaprut.
M
ichael: Je t'expliquerais tout après, je ne serait pas long, sa va allez?
Sara: Oui ne t'inquète pas.
Mi
chael s'approcha d'elle, lui fit un bisous sur la joue avant de partir.
I
ls allaient s'expliquer enfin.
Mahone et lui
.

Comment vous trouvez mes petites scènes Misa???
Et la scène entre Lincoln et Michael????

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# Posté le vendredi 02 mars 2007 02:45

Début interrogatoire Mahone/Scofield

Début interrogatoire Mahone/Scofield
Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O


Il décendit les escaliers et rejoignit tout le monde dans le salon, Lincoln était assis sur un fauteuil, Aldo semblait en grande discussison avec une jeune femme blonde et l'homme qui lui avait montrer la chambre.
Qu
and il rentra dans la pièce son frère vient tout de suite à sa rencontre.
Lincoln: A
lors Sara a manger?
Mich
ael: Oui, elle semble allez mieux. Et toi tu as parler à Lj depuis l'incident?
Linco
ln: Non pas encore a vrai dire j'allais y aller après ton interrogatoire je préfère rester dans le coin on ne sait jamais.
Michael:
Mahone n'acceptera jamais de me parler si tu es là, tu devrais aller parler à Lj.
Li
ncoln: Très bien, tu fais attention et tu vient me voir après. Sa marche?
Michael lu
i fit un clin d'oeil avant de se rapprocher de son père, celui -ci arrêta sa conversation et lui sourit.
Al
do: Michael je te présente Jane et Nick, ce sont mes plus proche collaborateur, si tu as un soucit ou un problème, sache que tu peut compter sur eux.
Michae
l donna pour toute réponse un hochement de tête, serra la main des deux personnes et dit d'une voix dur mais sur: je veux parler à Mahone.
Aldo:
Okay, on va te placer un micro et tu pourrat y aller.
Micha
el: Sa ne sert à rien, il remarquera tout de suite s'il y a quelques chose de différent chez moi.
Aldo hocha
la tête avant de se mettre à réfléchir.
Aldo: t
u comprend que je ne peux pas te laisser là bas seul avec lui, même s'il est attacher, sa serait trop dangereux.
Michael
: J'ai déjà affronter Mahone, je sais comment il fonctionne, il ne fera rien d'irréfléchit, crois moi.
Aldo:
Très bien. De toute façon sache qu'on est jamais loin. Suis moi.
Ils se
dirigèrent tout les quatres dans un long couloir qui les mena à deux portes, Aldo lui montra de la tête celle de droite, pendant qu'eux allaient dans celle de gauche.

Michael exp
ira bruyament, mit sa main sur la poignée et plus déterminé que jamais, ouvra la porte, près à en finir avec tout sa.
Qu
and il rentra dans la pièce, la première chose qui le frappa fut le noir, la pièce était sombre et grace à l'embrassure de la porte il put difficilement distinguer au milieu de la pièce, Alexandre Mahone.
Il chercha
à taton la lumière, quand il l'alluma il eut la surprise de ne pas reconnaitre l'homme qui était figé en face de lui, il semblait si faible et si innofensif, tout le contraire de l'agent qu'il avait appris à connaitre.
Mais qua
nd celui-ci ouvra enfin les yeux et qu'il reconnut la silhouette de Michael s'approcher de lui, un sourire diabolique se figea sur son visage et en un instant, Mahone redevient lui même et le pauvre homme dans le noir disparut.

Mahone: Mr
Scofield, vous vous êtes fait désiré!!!

Michae
l tout en approchant lentement de son interlocuteur avait vut son changement de comportement et il dut admettre qu'il avait vite gobbé le fait qu'il aurait put être cet homme, celui qui aurait put craquer et tout lui dire il avait sembler si faible et en quelques instant l'homme méprisable qu'il était redevenut, donna une idée à Michael mais aussi un avertissement, Mahone savait jouer la comédie à lui d'être plus malin en se répétant cette phrase dans sa tête il inspira un grand coup pour se redonner de la contenance et du courage, cette conversation était primandiale pour le reste.

Michael:
Mr Mahone.
M
ahone: Comment va Mlle Tancrédi?
Mic
hale: Sa vous intéresse vraiment?
Ma
hone: Biensur! Vous devriez le savoir depuis le temps, tout se qui touche de près ou de loin les fugitifs encore en vie m'intéresse.
Michael reg
arda l'agent avec mépris, il hésita un long moment mais décida de jouer la prudence.
Michale: J
e ne suis pas venut parler d'elle, mais de vous.
Il avait di
t sa d'un ton froid, irrévoquable.
M
ahone: Elle est en vie, bien, une femme comme elle ne méritait pas de mourir de la sorte!
Michae
l le regarda, Mahone fit de même et dans le silence de la pièce, ils se livrairent bataille, qui des deux allait baisser la garde? le regard? qui des deux allait perdre ?...
Sa dur
a de longues minutes qui sembla durer une éternité pour les deux hommes, essayant tant bien que de mal de découvrir les pensées de l'autre.
Mic
hal sourit un instant, puis sans jamais détourner le regard, prit la parole.

Michae
l:Pourquoi vous êtes vous laisser faire?
Mahone:
Je ne voit pas de quoi vous parler.
Michale: J'
essaye de vous comprendre! Pourquoi vous êtes vous laisser faire!
Mahone
: Je ne voit pas de quoi vous parler! Soyez plus explicite Mr Scofield!
Michael: Par Shales tout d'abord, ou part la compagnie, et enfin par Kellerman!
Maho
ne: Vous devriez arrêtez de tout analysé sa ne vous rapportera rien!
Mic
hael: Mais si je ne le fait pas, j'ai tout a perdre!
Mahone:
Vous n'avez déjà plus rien!
Michael
: N'en soyez pas si sur, maintenant réponder à mes questions!
Mahone: Je n'ai pas eu le choix! Sa vous va comme réponse? ou vous en voulez une plus compliqué, que vous pourriez analyser sur tout les angles? Michael ne fit pas attention à cette ramarque et continua son interrogatoire.
Mic
hael: Pourquoi avoir tuer Shales?
Ma
hone: Parce que c'était un horrible meurtrier et qu'il ne méritait pas de vivre! Vous sembliez pourtant l'avoir compris lors de notre dernière conversation téléphonique. Et je vais aussi tous vous tuer, quand je sortirai d'ici!
Michael: Vo
us croyez vraiment que vous allez réussir à sortir d'ici, vivant?

Mahon
e avait de plus en plus de mal à soutenir le regard de Michael, il était en manque se qui le métait d'une humeur masacrante depuis le temps qu'il avait imaginé sa, il fallait que maintenant il soit dans cet état de faiblesse, le tout était de ne rien laisser paraître devant Scofield, ce qui devenait de plus en plus dur!

Mahone: Croit tu vraiment que tu vas réussir à révéller au grand jour toute cette conspiration?
Michael (criant): Arrêter de me faire perdre mon temps, Alex!
Mahone n
e dit rien, se forçant à le regarder et oublier ce difficile sentiment de manque qui grandissait en lui.
Micha
el: Qui vous a prévenut de notre arrivé à Gila?
Mahone: Kellerman.
Micha
el: Pourquoi?
Mahone: Je
devais l'aider à tous vous tuez.
M
ichael: Tous?
Mahone: Ml
le Tancrédi, votre frêre, vous.... et toute les personnes qui auraient put être la pour vous aider. Et puis si vous voulez savoir une confidance, Kellerman m'avait même fait l'honneur de vous garder sur mon jouc, c'est moi qui aurait dut vous tuer. Il dit cette phrase d'une voix ironique qui montrait bien à Michael que de toute façon, Mahone avait toujours l'intention de le faire.
Michael: D
onc lui devait s'occuper de Lincoln, et Sara?
M
ahone: Elle devait être déjà morte, une balle dans la tête ou dans la cas présent par noyade, il a surement fait ça pour que vous puissiez contempler le spectacle, il est très douer et reconnut pour faire souffrir les gens! Elle aurait du être morte à votre arrivé! Et si vous voulez le savoir, je ne sais pas comment sa se fait qu'elle soit toujours en vie!

Michael f
ut blessé par ses révélations, qu'elles soient vrai ou fausse, cela le touchait beaucoup, et le térassait de nouvelles questions, pourquoi Kellerman avait laissé la vie sauve à Sara? Pourquoi ne pas l'avoir tuer tout de suite? Devait-elle rester en vie pour pouvoir les occuper un certain temps? Du temps qui servirait à Kellerman, ou peut-être même aussi à Mahone? Mais dans quel but et pour quoi faire? Etaient-ils vraiment en sécurité dans cette maison? Il devait découvrir tout sa au plus vite, la vie des personnes qu'ils aimaient étaient en danger et par n'importe quel prix ils les sauveraient même si sa voulait dire se perdre, lui.

Michael: Tu
devrais tout me dire Alex et tout de suite, Sinon j'ai bien peur de devoir te tuer.


Alors mon début d'interrogatoire Mahone/Scofield vous plait....???
La suite arrive bientôt...Il y aura une scène térrifiante et une autre touchante....Je sais, je suis sadique...mais j'aime sa!!!
Bisous à tout le monde et merci pour tout vos comm's!!!

Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O Δ O

# Posté le mardi 06 mars 2007 09:41

Modifié le mardi 06 mars 2007 11:43

Petit délire....

Petit délire....
(_\|/_)
(/|\)

Quand un auteur de fanfiction est en manque de considération (en l'occurence moi)...Sa donne sa!

L'auteur de fanfics est une cature à l'ego fragile (oui, enfin... tout est relatif) qui vit et survit grâce aux commentaires sur sa production. Si vous ne la nourrissez pas, l'auteur de fanfics s'affaiblit, se ratatine et se déséspère, voire, dans les cas les plus sérieux, che sur place.
A
savoir : l'auteur de fanfics raisonnable se moquera de vous, impument et à gorge déployée, si vous lui laissez des insultes gratuites, bêtes et méchantes. Elle appréciera en revanche à leur juste valeur les critiques constructives (euh... et les compliments, cela va sans dire).
Soyez humains, ne laissez pas périr les auteurs de fanfics !


Bannière fait par mimi, Bravo!!!

Voilà et puis si tu met 5 comm's sur cet article ben j'en met 8 sur ton blog!!!

(_\|/_)
(/|\)

# Posté le mardi 06 mars 2007 16:33

Modifié le vendredi 09 mars 2007 05:50

Fin de l'interrogatoire...

Fin de l'interrogatoire...





Le doute, c'est ce qui entourait Alexandre Mahone, cherchant désépérément dans le regard de Scofield, une certitude qu'il n'était pas un tueur, une certitude qu'il n'y a pas encore longtemps il rencontrait dans ses yeux et que maintenant il ne voit plus. Mais l'agent trop habituer à ses remarques ne put que redire ce qu'il avait appris à dire avec autant d'assurance.
M
ahone: Vous n'êtes pas un tueur, Mr scofield, moi je le suis!

Michae
l souriait, rentrer dans son jeu était la meilleure solution, il prit la première chaise qu'il trouva à porter de main, la mit fasse à Mahone et si assis.
Etre objec
tif et ne laisser rien paraître et pourquoi pas lui en faire baver!
Un autre combat de regard se mit en route, essayant de deviner les intentions de l'autre ou tout simplement pour prouver qu'ils n'avaient pas peur...

Michael: Votre femme est très gentille, elle vous aime beaucoup!
Maho
ne ne put s'empêcher de rire à peine cette phrase terminée, dans l'école de police ou il avait tout appris, on lui avait toujours dit, le moyen de vous atteindre est la famille, apprener à ne rien laisser paraitre, il était entraîner, Michael Scofeild perdait son temps!
Mah
one: Sa ne marchera pas!
Mic
hael: Je trouve dommage d'avoir gâcher une union comme la votre, au dire de votre femme elle avait l'air sincère et solide.
Mahone: Vous perdez votre temps, Michael.
Michael: Enfi
n sincère c'est beaucoup dire! Néammoins, votre fils, lui, ne semble pas affecté par votre dépard, ce qui est ironique, il est si jeune et déjà il se débrouille, il est fort au football et puis il adore se jeter dans l'herbre, c'est ce qu'il fessait quand je leur est rendut visite.Tien d'ailleur vous les voyez souvent?
Mahone:
Un conseil Scofield, arrêter de parler de mon fils!
Mich
ael: Imaginer votre famille, si vous ne les aviez pas quitter, Cameron jouerait dans le même jardin qui contient votre secret, vous croyez que s'il le savait il mettrai autant de plaisir à jouer sur l'herbe, je croit qu'il serait dégouté, il ne vous regarderait plus de la même façon, pour lui vous seriez surement une de ces petites tartes au citron qu'il déteste tant et que la voisine s'empresse de lui donner tout les jours à 16h00 quand il rentre....
Mahone: Tou
t ce que sa me prouve, c'est que vous vous êtes renseigné sur ma famille, rien d'autre!
Michael:
Je pourrait très bien détruire votre famille Mahone, comme vos patrons au détruit la mienne!
Mah
one: Vous ne feriez jamais sa Michael, et vous savez pourquoi? Parce que vous n'avez pas hésiter à vous tatouer les plan d'une prison, à vous faire incarcéré et j'en passe rien que pour sauver votre seule famille!
Michae
l: Alors si je suis votre résonnement, je serait capable de tout pour mon frêre! Et vous avez raison. Dites moi ce que vous savez et terminons-en!
Maho
ne: Mais je ne sait rien, enfin si je sait quelques chose...et vous voulez savoir c'est quoi?
Mi
chael fit signe de la tête à Mahone de continuer en espérant que se soit quelques choses qui pourrait aider à faire sortir son frêre de là et pas encore une affirmation idiote de l'agent.

Mah
one: Je vais te dire quelques chose de très important qui pourra t'aider à y voir plus clair... et tient toi bien, peut-être même qui pourra te sauver de ta stupidité, tu devrais garder sa en mémoire, vous ne pouvez pas tout deviner que se soit les intentions ou les actes des gens, qu'elles vous soient proches ou inconnues, il restera toujours une part de mystère, une part d'ombre, quelques choses que vous ne pourriez jamais comprendre, vous ne pouvez pas tout savoir Michael, et si par le pure des hasard vous arriveriez à avoir ce talent ou ce dont, appeller sa comme vous le voulez, alors sachez que je n'aurais même pas besoin de vous tuer, je n'aurais qu'a vous regarder et vous tomberez tout seul, d'un moyen ou d'un autre, ne rêvez pas à un monde meilleur, un monde ou vous arriveriez a prouver l'innocense de votre frêre ou vous et Mlle Tancrédi seriez heureux et reprendraient une vie normal, sa n'arrivera jamais, ce complot va tous nous menez sous terre, vous comme moi, le seul problème à cela c'est savoir qui aura la chance de survivre et je ne me fait même pas d'illusion, mon job c'est de vous tuer, tous autant que vous êtes, ce qu'ils veulent faire du bruit et montrer la vérité, la vérité la voilà, on est dans un trou noir, comme un néant il faut juste attendre que le trou s'aggrandise, Michael.... arrête de perdre ton temps avec moi, je ne te dirai rien, tu devrais être aux près de ce que t'aime car moi je sais quand est ce que le trou va se refermer sur toi et ce moment arrivera plus vite que tu ne peux te l'imaginer...

M
ichael ne pouvant plus supporter le discours de Mahone et prit d'une soudaine envie de le faire taire, le prit violament par le cou, le souleva de sa chaise et le projetta sur le mur tout en le tenant par les épaules, après la surprise passer, Mahone se mit à rire et lui dit.

Mahone: Si
tu veux me tuer, tu va devoir serrer plus que sa!

Et
sans plus attendre une quelconque réponse il ne fit plus attention à ce qui l'entourait, repensant au moment heureux qu'il avait pu passer avec Cam et Pam, avant toute cette sordide affaire, essayant d'apaisser son sentiment de manque qui s'accroissait et qu'il le fessait légèrement trembler maintenant, prendre une pillule dans son stylo, c'est ce qu'il voudrait mais il voudrait aussi une nouvelle chance, pour sa vie d'homme professionnel comme sentimental, une vie qu'il avait complétement conscience qu'elle ne viendrait jamais, il était parfaitement sur de lui, son discour pour Scofield était exactement ce qui allait se passer.

Soudain
un voile noir passa devant ces yeux, et il ne put que sourire avec le peut de force et de lucidité qu'il lui restait, si sa finirai aujourd'hui pour lui, il n'avait rien à perdre puisqu'il était seul et puisqu'il avait jà tout perdu, après l'ombre qui se fessait de plus en plus présente, c'est maintenant des formes méconnaisable qui défillaient devant ces yeux, oui tout allait bientôt être finit mais pas comme sa, pas aussi lentement, il avait toujours voulut une mort rapide et il comptait bien l'avoir, se rappellant par quel miracle, qu'il avait les mains le long du corps, près de sa ceinture, et que celle-ci contenait quelques chose qui pouvait le faire sortir de cette emprise, quelques chose de tout petit et de très coupant, quelques chose qui pouvait faire très mal à Scofield, il essaya avec beaucoup de difficulté, l'air lui manquant affreusement, d'analysé la situation et quand il sentit enfin sa sauveuse, passa à l'acte....

Mi
chael ne pouvait plus se contrôler, trop de sentiments se mélangeaient en lui, trop de choses arrivaient en même temps, et trop peut de temps lui était accorder pour les accepter, resserrant ses mains sur le cou de Mahone, il le prenait pour cible, se vengait sur lui, de toutes les atrocitées de ces derniers temps, ne pouvant plus accepter une telle présion, ayant la sensation d'avoir perdu son libre arbitre et de n'être qu'une vulgaire marionnette qui voyait sans pouvoir contrôler ses proches souffrir...

To
ut à coup, il sentit deux mains puissantes lui soulever les épaules et essayer de l'emmener loin, ce contact de réalité lui fit reprendre vivement conscience, et le plongea dans un puissant malaise, il avait faillit tuer quelqu'un et cela sans vraiment sans rendre compte, il aurait tuer Mahone si on ne l'avait pas arrêter.

C'e
st alors qui lacha prise, pour le dégout de lui même qu'il avait en cet insant et aussi parce qu'il sentit une chose entrer en lui, quelque chose qui rentra, lui broya la chair et le fit suffoquer avant de tomber par terre, resserant ses mains vers son abdomen, il comprit au toucher que le liquide visqueux était la sensation de sa faute et que Mahone avait rayon le trou souvrait à lui et il ne put pas s'empêcher de prier qu'il se referme derrière lui, ne voulant pas voir souffrir ou périr les gens qu'il aime, le spychiatre lui avait bien dit, il était une cause perdut s'il ne fessait pas abstrait de la souffrance des autres, avant de sombrer dans l'inconscience, il consacra ces dernières pensées à son frères et son neveux et quand il sentit que c'était la fin et qu'il lachait prise, dépourvut de force, il se remémora tout les moments passés avec une certaine jeune femme, une femme dont il était tomber éperdument amoureux la première fois qu'il avait sentit son regard posé sur lui, une femme qui lui portait une attention que personne apart sa famille n'avait, une femme qu'il aimait à en mourir, elle, sa Sara, son amour...

La
pièce était plongée dans l'éffroi, quand un coup de feu ce fit entendre, des cris de détresse, des personnes qui accourent, une âme qui s'envole et une autre qui demeure....


Voilà ma suite, j'ai un peut changer les plans, ma suite terrifiante et touchante se ranforme en un mélange dés deux et je sais pas encore comment appelé cela....passons, voilà juste la fin de l'interrogatoire et aussi la fin d'un personnage...la suite bientôt...

Petite pub:
Un-paso-break!

S0-mythic!






# Posté le vendredi 09 mars 2007 06:02

Modifié le vendredi 09 mars 2007 06:49

Voilà la suite...

Voilà la suite...
Ils courent, Lincoln menant la marche, ils ne savent pas ce qui s'est passer mais quand ils ont entendus le coup de feu et qu'ils se sont regeoint dans le couloir, il en manquait un, la peur prenant vite le dessus, ils voulaient juste voir s'il allait bien, que se n'était pas lui, la victime de ce coup sec qui avait causée un grand fracas dans cette demeure silencieuse.

Ils sa
vent la peine, ayant perdu chacun quelqu'un ou même plusieurs personnes à qui ils tenaient, qu'ils aimaient, et maintenant en longeant les couloirs a bout de souffle, ils se supprennent à prier pour qu'il le croise à une intersection de porte ou qu'il lance une plaisanterie parce qu'ils courent, la peur au ventre, l'angoisse comme seul souffle.

Quand Lincoln s'arrête subitement, Lj et Sara croient qu'ils sont arrivé et c'est que quand Lincoln tombe à terre, totalement perdu, qu'Lj jette un coup d'oeil vers la fin du couloir avant de rejoindre son père en pleur et de le serer très fort contre lui, comme une bouée de secours, la seule qu'il lui reste....

L
a scène est affreuse, la peur avait eu raison d'eux, Michael était allongé par terre dans une marre de sang.

Ils ne veulent p
as avancée et devoir affronter la réalité en face, elle est trop dur, et impossible à supporter après tout ce temps et puis de toute façon elle ne le sera jamais parce que c'est lui...

Lui
qui est étendu par terre, les yeux luttant pour ne pas sombrer dans l'oublie et qui ne peut cependant pas sans empêcher, ils se ferment. Une dernière fois.

S
ara qui n'avait pas bougé depuis cette vision , se décida d'intervenir, elle ne pouvait pas le laisser comme ça, il ne pouvait pas l'abandonné, non pas maintenant, pas après tout sa....

El
le court, cette fois jusqu'a lui, il est entourer de son père et de deux autres personnes, une femme et un homme, ils essayent tant bien que de mal de voir si la blessure est grave. D'arranger les choses et de procurer au jeune homme un minimun de soins.

Sara parle d'une voix douce e
t casser, presque dans un murmure: Poussez vous!
Aldo: Non, je v
ais m'occuper de lui, des amis à moi sont déjà sur la route et ils vont arrivés.
Sara s'énervan
t: Il sera peut-être trop tard, je suis médecin. Criant: Poussez-vous!

Lincoln a
yant vut la situation se relêve en titubant, demandant à son père de la laisser faire, lui expliquant que c'est elle qui soignait Michael à la prison et encore maintenant ne pouvant pas se résigné a parler au passé, devant leur insistance, le père laissa la place à Sara.

Lj toujours b
loqué au milieu du couloir n'ossait pas regarder, se contentant de tapper le sol et de pleurer, il ne pouvait pas perdre une autre personne, il était trop jeune, il avait besoin de sa famille, il avait besoin de sa mère....à cette pensée il redoubla dans ces pleurs. Il sentit une présence se mettre à ses côté et se blottit dans ces bras sachant très bien que c'était Jane, elle était devenut sa confidente depuis qu'il était resté ici pour sa sécurité, et défois avec regret il constatait qu'elle prenait une place importante pour lui, une place féminine qu'on lui avait enlever.

Sara le
s mains tremblantes essayait de voir les résultat du dégat, quand elle souleva le T-shirt pour voir la plaie, elle poussa un petit soulagement ce n'était pas une balle.
Aucune
trace, non, juste une fine et petite fisure sur le coté droit de son ventre, elle y regarda de plus prêt et cru voir le bout d'une lame de rassoir, celle-ci était bien enfonçée.
Lincoln qui
avait entendu le soulagement de Sara, s'était immédiatement mit à côté d'elle.
I
l lui demanda si la balle était entrer loin, si s'était grave?
Elle lui répondit de sa voix cassé que ce n'était pas une balle mais une lame et qu'elle ne pouvait pas savoir si oui ou non elle avait toucher un organe vital pour l'insant et si elle avait été stérilysé, si sa n'avait pas été le cas, il risquait une infection. Elle se dit tout bas, les petites plaies sont parfois les plus dangereuses. Et soudain elle regretta son soulagement c'était peut-être pire...Ses tremblement redoublèrent à cette pensée.

Elle demanda
alors aux personne près d'elle s'ils pouvaient l'aider à porter Michael dans une chambre, quand son regard se figea sur un autre corps, un corps inerte et dépourvut de vie, Alexandre mahone. Elle s'avança vers lui, ses notions de médecin ayant repris le dessus, regarda son corps, blessure par balle en plein coeur, une mort des plus rapide, il s'était éteint sans souffrir, elle chercha quand même son pouls, inexistant, alors elle placa sa main droite sur ses yeux grand ouvert et d'un geste lent les lui referma, avant de repartit à sa seul occupation à présent, la vie de Michael.

Al
do prit son plus jeune fils dans ses bras et l'ammena à l'étage près de la chambre de Sara. Ne laissant personne d'autre le toucher. Il demanda ensuite à Nick de lui ramener tout se qu'il trouverait qui pourrait convenir à une opération pour enlever la lame, bien décidé à le faire lui même.
Sara
si opposa voulant le faire elle, ayant l'éspérience et les compétence, elle s'approcha de Michael et s'afféra à regarder si ses fonctions vitales fonctionnaient, elle sentit son faible poux, Michael avait sombrer dans une inconscience, un sommeil forçé qui ne lui semblait pas de tout repos, ses paupières bougeaient comme si elles étaient pourchassées par le vent. Elle lui prit la main, la porta à ses lèvres et y déposa un baiser, elle ne le laisserait pas mourrir, il en était hors de question.

Linc
oln resta près de la porte, ne sachant que faire devant ce tragique évènement qui retombait encore une fois sur ses épaules, il n'avait pas sut prendre soin de son petit frêre, il avait échoué encore une fois, il se dit qu'avec toutes les vies qui avaient été prise à cause de tout le merdier qu'il avait causer pour continuer de respirer, qu'il aurait du accepter son sort, beaucoup moins de personne aurait alors perdut la vie ou aurait encore une vie un tant soit peut normale. Michael ne serait pas endormit sur un lit le ventre couvert de sang avec une exprésion de souffrance sur le visage, mais pourtant si calme, trop calme, il voulait voir son frêre crier, pleurer, bouger, courir....faire n'importe quoi même si sa devait retomber sur lui, ne pouvant accepter de le perdre, lui, il se dit qu'il ne l'accepterait jamais et qu'il fera tout pour que sa n'arrive pas.

Il fut tirr
é de ses pensées par un gémissement de douleur....Michael.

Il
regarda autour de lui, paniqué, avant d'essayer de se relevé, action qui fut vite éteinte par une douleur venant lui arracher un autre cris, quelques chose était en lui, quelques chose qui ne devrait pas l'être et qui génait. Lui fessant atrocement mal.
Il sentit pourtant parmit cett
e grande douleur, un odeur appaisante, une chaleur, il la reconnut ausitôt, Sara, SA Sara.
Avec
le peut de force qu'il lui restait il esaya de capter son regard.
Elle, se laissa emporter par
l'océan de ses yeux bleu, ayant peur d'y nager pour la dernière fois et attendant avec impatience le retour de ce Nick. Il ne devait pas perdre de temps. Michael n'en avait plus beaucoup s'il restait dans cet état...
C'e
st alors qu'il lui dit tout bas: Tu passe toujours ton temps à me raffistoller!

Sara laissa al
ors c'est larmes la submergée, se rappellant, comme si c' était hier, une infirmerie, une coupure sur un bras, et se qui ressemblait étrangement à des adieux..

Flash Back
Sara était en tra
in de désinfecté la plaie de Michael.
Michael: J'ai l'impression
que vous passez votre temps à me raffistoller depuis que je suis arrivé ici.
Les orteils, les
ématommes, les picqures d'insulines.
Sara: Il faut bien que que
lqu'un le fasse.
Michael la reg
ardant profondément: Alors merci pour tout.
Je me demandais si
dans une autre vie...
Sara le co
upant: Je ne serait pas cette femme, Michael.
Michael: Je n'att
endais pas de réponse. Mais c'est une question que l'on se pose...Et si. Enfin breff, je tenais simplement à vous le dire.
Sara
: Sa ressemble à des adieux cette façon de parler.
Fin Flach Ba
ck.

Michael regarda une derniè
re fois Sara, lui sourit, avant de retomber dans l'inconscience.



Voilà elle est là, elle est longue et triste!!
Désolé pour le retard mais pour me faire pardonné la suite sera poster demain!
Et un rapprochement se fera...Je n'en dit pas plus!!
A demain et merci pour vos comm's, même si j'ai bien crut qu'a la fin vous alliez me tuer!!!

# Posté le samedi 17 mars 2007 21:13

Modifié le dimanche 18 mars 2007 00:55